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 Vin de palme fatidique

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Ralou
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MessageSujet: Vin de palme fatidique   Mar 03 Juil 2012, 05:10

Enfin, une oreille compatissante qui consentait à l'écouter...

Elle était veuve depuis trois ans déjà. Le décès de son mari, selon la formule consacrée,
était consécutif à une longue maladie qui les avait cruellement éprouvés l'un et l'autre. Elle ne s'en
était jamais remise, ressassant son malheur à qui voulait l'entendre.

Au début, les voisins, les amis se relayaient à ses côtés pour rendre sa peine plus
supportable. Elle ne pouvait rien attendre de sa famille : ils n'avaient pas d'enfants, la soeur de
Lucien, son mari, veuve elle aussi, ne quittait guère la région parisienne en raison de son âge. Pour
sa part, fille unique, Sophie n'entretenait aucune relation avec sa cousine, seule parenté proche, qui
habitait dans le Nord.

Au hasard de leurs voyages, ils avaient découvert le Quercy et cette maison entouré d'un
parc joliment arboré. Amoureusement, le jeune couple de retraités s'était jeté à corps perdu dans
l'embellissement du terrain et engloutissait une partie de leurs économies dans la décoration de
l'intérieur assorti de l'ameublement approprié.

Dans ce cadre agréable, autour du couple retraité, un cercle d'amis se créait, se réunissant en
toutes occasions, et Dieu sait si elles étaient nombreuses : belote, Chandeleur, galette des Rois, 1er
Janvier, et la liste n'est pas exhaustive …

Et on ne s'en tenait pas là ! Parce que Lucien s'était rapidement intégré dans les Associations
de la commune, il ne se passait pas une semaine sans initiative particulière de telle ou telle
Association, hors le jeudi et son inévitable après-midi belote.

Bref, la vie de Sophie et Lucien ne manquait pas de charme, sans toutefois, atteindre les
excès d'une suractivité que leur soixantaine bien tassée n'aurait pas supportée. Jusqu'au jour où...
Jusqu'au jour où une douleur insupportable avait conduit Lucien chez le médecin. Le
diagnostic était sans appel : cancer du pancréas. L'issue ne pouvait qu'être fatale au bout d'un laps
de temps plus ou moins long.

Avec les séjours en milieu hospitalier entrecoupés de retours au domicile et des
traitements de plus en plus contraignants, la vie de Lucien devenait un calvaire, Sophie
s' évertuait à atténuer ses souffrances, l'entourant d'une tendresse et d'une sollicitude sans faille,
soutenue dans cette tâche harassante par voisins et amis.

Bien qu'il ait conservé sa lucidité jusque dans les derniers jours, Lucien n'avait, sans doute
sous les effets de la maladie, pas été en capacité de préparer sa femme à la solitude qui ne
manquerait pas de survenir à brève échéance. Quant à Sophie, elle n'était absolument pas prête à
envisager cette hypothèse pourtant incontournable.

Au fil des ans, elle avait abandonné à son mari l'essentiel des démarches afférentes à la
gestion de leurs ressources, lui laissant le choix des investissements, se contentant seulement des
questions vestimentaires ou relatives aux dépenses ménagères .

Après 40 années de vie en couple, elle n'était donc pas préparée à affronter les vicissitudes
d'une vie de femme seule. Au début de son veuvage, amis et voisins s'étaient montrés compréhensifs
quand elle évoquait inlassablement son malheur. Puis, insensiblement, les visites s'espaçaient, les
plaintes de Sophie étant reçues comme des jérémiades.

Aucune proposition de s'intégrer à nouveau dans des activités associatives n'avait reçu son
agrément . Quand il lui arrivait de retrouver au supermarché quelques amies, elle ne cessait de se
lamenter sur son sort, ce qui excluait tout autre sujet de conversation et lassait les interlocuteurs.
Petit à petit, le vide se creusait autour d'elle. On ne lui rendait quasiment plus visite, le
téléphone restait muet la plupart du temps, à part les inévitables appels de telle ou telle marque de
chauffage, volets roulants ou produits divers visant à lui vendre des choses dont elle n'avait que
faire. La rancoeur s'emparait d'elle au souvenir de sa vie passée avec Lucien : pourquoi donc ne
voulait-on pas l'écouter ?

Quand Odile était venue chez elle sous le prétexte futile de lui apporter un pied de salade,
elle n'avait pas été dupe. Auparavant, elle ne leur accordait pas la moindre attention et ne faisait pas
partie de leur cercle relationnel . A son sujet, Lucien disait qu'elle était le portrait type de
la personne intéressée, confortant son avis par l'exemple de certaines maisons des villages
environnants, dont elle avait curieusement hérité alors qu'aucun lien de parenté ne l'unissait aux
propriétaires décédés.

Sophie, se remémorant les appréciations de son mari, restait sur ses gardes, redoutant de
tomber dans le piège d'une sollicitude douteuse. Cependant, sa tendance à s'épancher de ses
malheurs devait rapidement lever toute réticence face à l'appétit insatiable d'Odile qui savait
qu'elle serait peut-être une jour récompensée de son angélique patience.

Fine mouche, celle-ci, sans avoir l'air de les solliciter, recueillait les confidences de la veuve
éplorée, tout en écoutant sans broncher ses plaintes sempiternelles. Mieux même, elle en
redemandait ! Avec une conséquence inévitable : plus Sophie ressassait ses malheurs, plus elle
sombrait dans la neurasthénie la plus noire...

Semblable à une araignée, Odile tissait la toile dont ne pourrait se dépêtrer la faible femme
qu'était devenue Sophie. Habilement, elle l'interrogeait sur ses avoirs ou encore sur le montant de
ses revenus. Forcément, les investissements dans l'achat de la maison et son embellissement , puis
enfin la maladie de Lucien, avaient écorné leurs économies et les ressources se rétrécissaient car la
pension de réversion du défunt était fort réduite par rapport à la retraite perçue de son vivant.

Pour autant, la veuve disposait encore de moyens suffisants pour répondre à ses besoins dès
lors qu'elle se contentait d'un niveau de vie modeste qui n'excluait cependant pas la participation
aux loisirs auxquels s'adonnaient de nombreuses personnes de son entourage, touchées elles aussi,
par la disparition de leurs conjoints . Mais, de loisirs, il n'en était point question pour Sophie qui en
demeurait, trois ans après la mort de Lucien, à ses gémissements sur sa condition de veuve.

La connaissance du proverbe arabe : ne dis pas tes peines à autrui, l'épervier et le vautour
s'abattent sur le blessé qui gémit
, l'aurait-elle conduite à déjouer le piège qui , lentement mais
surement, se refermait sur elle ? Profiter des années lui restant à vivre, sans pour cela oublier son
cher mari , eut-il été possible ?

Considérant que la poire parvenait à sa maturité, Odile dirigeait Sophie vers le piège,
endormant sa méfiance avec une efficacité digne du meilleur soporifique. Et encore s'accordaitelle
le luxe de se donner le visage magnanime d'une âme bienfaisante.

Connaissant ses limites financières, elle amenait sa nouvelle amie, sans avoir l'air d'y
toucher, à lui proposer une vente de sa maison en viager , en toute régularité, cela va de soi,
surenchérissant même sur le montant des mensualités qui seraient versées à la vendeuse : 150 euros
au lieu des 100 demandés initialement par Sophie.

Cette largesse d'Odile ne devait rien à son bon coeur : elle était comme l'appât destiné à
ferrer le poisson. Derrière la générosité se cachait le machiavélisme …

Odile n'avait pas été sans remarquer que son malheur, sans cesse ressassé, n'interdisait pas à
Sophie de priser les apéritifs maison confectionnés à partir de vin , eau de vie et baies ou fruits
divers qu'on trouve dans les haies ou vergers de tous les coins de France et de Navarre.

Connaissant son péché mignon, elle n'avait eu aucune peine à la persuader d'adopter en
guise de stimulant, le vin de laurier-palme. Lui rendant visite plusieurs fois par semaine, elle l'avait
convaincu qu'un petit verre clôturerait agréablement leur conversation matinale . Prétendant une
aversion pour les apéritifs alcoolisés, Odile se contentait d'un verre d'eau additionné de sirop .

Constatant au niveau de la bouteille baissant inexorablement que l'habitude était prise,
Odile décida de passer à l'étape suivante. Sophie trouva au second flacon un goût plus prononcé de
Guignolet qu'Odile justifia par une macération prolongée au delà des 11 jours habituels. Elle invita
d'ailleurs Sophie à ne point se priver d'un second verre qui en appelait forcément un troisième... qui
conduisit à un bien-être tel qu'elle n'en avait pas connu depuis son veuvage.

Odile lui conseilla de prendre quelque repos, le temps qu'elle débarrasse la table et lave les
verres qu'elles venaient d'utiliser. Au passage, elle remplaça la bouteille d'apéritif par l'ancienne
dans laquelle il subsistait deux verres du vin de palme.

Quant au flacon dont Sophie venait de goûter avec délectation, il convenait de ne pas tenter
un visiteur (ou enquêteur) éventuel avec ce vin de laurier-palme dans lequel Odile avait laissé
macérer trois feuilles de laurier-rose, considérées par la science comme dangereusement toxique...

C'est encore Odile qui, le lendemain, alerta le médecin traitant. Celui-ci constata le décès de
Sophie, du à un arrêt cardiaque. Vu l'âge de la défunte (75 ans révolus) , la mort subite était dans
l'ordre des choses et n'interdisait donc pas la délivrance du permis d'inhumer.

Au cours des obsèques qu'elle organisa avec le plus grand soin, Odile affichait aux côtés de
la belle-soeur parisienne de Sophie, sa peine sans trop d'ostentation. Elle poussa la compassion
jusqu'à rassembler le contenu de la maison et en faire don à une association caritative, les objets de
valeur étant, comme il convient, remis aux héritiers.

Des âmes chagrines dans le cortège qui emportait Sophie à sa dernière demeure insinuaient
que la maison qui allait lui échoir valait bien quelques larmes. Les portes du cimetière refermées, le
doute s'éteint de lui-même, sans se transformer en suspicion qui eut pu déclencher une enquête. Ne
connaissant pas le proverbe arabe, il ne vint à l'idée de personne de classer Odile dans la catégorie
épervier ou vautour...

Quant à la maison et son joli parc arboré , ils étaient maintenant l'entière propriété d'Odile,
sans contrepartie, bien qu'elle ait tenu, sans y être légalement obligée, à verser la dernière
mensualité à la belle-soeur de la donatrice qui se confondit en remerciements.

Donatrice ? Pas tout à fait quand même! 750 euros avaient été versés à Sophie au titre du
viager, pour le laps de temps s'étant écoulé entre le moment où elle avait prêté une oreille
compatissante à ses malheurs et le jour fatidique où le vin de palme, son péché mignon, ait eu raison
de son pauvre coeur..


Dernière édition par Ralou le Mar 03 Juil 2012, 05:42, édité 1 fois
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Errance
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MessageSujet: Re: Vin de palme fatidique   Mar 03 Juil 2012, 05:39

Salutatoi,

juste une petite question : Histoire vraie ?
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Ralou
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MessageSujet: Re: Vin de palme fatidique   Mar 03 Juil 2012, 05:44

Disons que si cette histoire est sortie de mon imagination, elle est néanmoins inspirée par des faits qui se sont produits dans une commune proche qui font s'interroger sur la sollicitude de certaine personne à l'égard de personnes âgées....
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Errance
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MessageSujet: Re: Vin de palme fatidique   Mar 03 Juil 2012, 05:47

Je m'en doutais.

La critique fait progresser quand elle est amicale, aucune animosité chez moi.
Cela dit, j’émets quelques réserves, dès le début, trop accumulation de poncifs, les trois premières lignes doivent, il me semble donner envie de lire la suite.

Cordialement.
Gus
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Fredy
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MessageSujet: Re: Vin de palme fatidique   Mar 03 Juil 2012, 07:00

Je l'ai lue, je dois dire avec plaisir.

_________________
Les scientifiques lisent des tas de livres et disent ne rien savoir.
Les religieux lisent un livre et prétendent tout expliquer.
Dans la tête à Frédy
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Ralou
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MessageSujet: Re: Vin de palme fatidique   Mar 03 Juil 2012, 09:44

Errance écrit :

Citation :
dès le début, trop accumulation de poncifs, les trois premières lignes doivent, il me semble donner envie de lire la suite.

Tout d'abord merci d'avoir lu ma contribution et de donner un avis en toute amitié.

Cependant, je ne partage pas : selon le dictionnaire, le poncif est une banalité ou un lieu commun. Or, il s'agissait dès les premières lignes de situer le contexte de l'histoire. "L'oreille compatissante", c'est la personne qui va tirer profit du malheur de la veuve qui "ressasse" son malheur.
En fait, j'ai construit une histoire autour du proverbe arabe.

Ceci étant, tu as certainement raison et je te remercie encore de ton avis...

Amitiés.
Ralou


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Passlou
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MessageSujet: Re: Vin de palme fatidique   Mar 03 Juil 2012, 17:43

Moi, j'ai bien aimé ce récit que je trouve particulièrement juste.
Parfois, ça fait du bien de se lâcher pour un moment et de dire aux amis "je ne me sens pas bien ou, je suis angoissée, j'ai de la peine. Mais je dis toujours qu'il faut de la mesure en tout. Entre solliciter de temps à autre un soutien et une amitié compatissante et gémir tout le temps, il y a le juste milieu.

Quant à ton style, si un pro de l'écriture pourrait y trouver à redire, moi je dirai que j'ai bien aimé et je conclurai en citant ce proverbe " La critique est aisée mais l'art est difficile"
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Ralou
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MessageSujet: Re: Vin de palme fatidique   Mar 03 Juil 2012, 19:48

Merci Passiou ...

Je n'ai pas la prétention et je ne souhaite pas être un pro de l'écriture.
J'ai néanmoins écrit trois livres (deux romans et un témoignage en coopération avec ma soeur) et des textes divers dans le cadre d'un atelier d'écriture sur le Net).
Et j'avoue humblement y trouver mon bonheur ...
Toutefois, je m'évertue de prendre en compte les critiques pour tenter d'améliorer mes textes .
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Passlou
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MessageSujet: Re: Vin de palme fatidique   Mer 04 Juil 2012, 06:34

Oh Ralou ! il ne faut pas prendre les critiques trop à coeur ! Tu aimes écrire, tu as ton style qui est le reflet de ta personnalité garde tout cela

tu connais sans doute le proverbe : " Est bien fou du cerveau qui veut contenter tout le monde et son père" Quoique tu dises ou fasses il y aura toujours des critiques. Tu écris pour ton plaisir, fais en sorte que ce soit toujours un plaisir pour toi.

Dans la littérature chacun a ses goûts et par exemple, je te dirai à l'oreille, rien qu'à toi, parceque je vais passer pour une barbare mais..... Proust m'ennuie et je trouve ses "Jeunes filles en fleurs" particulièrement lourdes à mon astomac mais.... chutttt..........
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Errance
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MessageSujet: Re: Vin de palme fatidique   Dim 08 Juil 2012, 09:24

Bonjour,

Je peux peut-être te répondre, pendant la longue maladie de ma fille, j’écrivais le matin des petites nouvelles. J’ai l’impression aujourd'hui que de nouvelle en nouvelle, j’avais la sensation de me rapprocher d’où j’avais besoin d’aller, là où je devais plonger ma tête, m’engager tout entier et creuser, oui, de narration en narration, un chemin s’ouvrait au fond de moi. Certains dans mon entourage pensaient que je m’enfermais dans ma bulle, moi je savais que je m’enfonçais dans la vie. Au risque d’apparaître prétentieux, c’est ça le grand chambardement de l’écriture, l’authentique expérience, on est dans le mot, dans la phrase, là où ça fait mal, là où palpite la vraie vie, là où c’est vivant. Dans les relations sociales, tout n’est que conventions et apparences, tant de chaînes nous enferment ! Dans l’écriture, les tripes parlent ! et petit à petit à chaque fois qu’une page blanche est noircie, on est un peu plus libre, on largue les amarres.

Cordialement
Gus
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Ralou
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MessageSujet: Re: Vin de palme fatidique   Lun 09 Juil 2012, 05:44

Errance écrit :

Citation :
Dans les relations sociales, tout n’est que conventions et apparences, tant de chaînes nous enferment !

Certainement !

Cependant, pour ma part, je considère que c'est le rapport aux autres qui m'a conduit à l'écriture...

Dans un premier temps pour aider les gens qui étaient en butte à des difficultés diverses, généralement d'ordre professionnel (dans le cadre d'une permanence juridique syndicale) et venu le temps de la retraite, pour faire resurgir des gens qu'on a croisés sur son chemin - comme dans le cas de la petite histoire postée ce jour - ou encore faire vivre leur périple dans un ouvrage romancé...

Je te rejoins tout à fait : noircir de mots une page, c'est se libérer...

Et à toutes et tous, merci de vos coms!
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